Mission Bachelor à Singapour 2014

11 juillet 2014

Little India

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Little India c’est un peu tout le contraire de ce qu’on pu rencontrer à Singapour. Singap est propre, Little India est sale. Singap sent le propre, Little India pue. Singap est organisée et calme : clairement, Little India c’est le bordel.

 

Bref, après China Town, on s’attendait vraiment à refaire face à un bouleversement culturel en venant dans ce quartier qui laisse ces traces dans tous les livres à touriste. Certes, il y a des indiens et des restos traditionnels un peu partout mais finalement tu retrouves  la même chose en allant au food court en rentrant du boulot.

 

On a donc décidé de se poser dans un parc, histoire de se mettre dans l’ambiance. Au final, ca nous a permis d’observer le mode de vie des gens qui nous entouraient et ca nous a dépaysé. On a fait nos « ethnologues en Asie », oui, oui ! La nuit, ca vie, ca bosse, tout est encore en mouvement. Et puis on est reparti, et c’est en se perdant dans des petites rues perdues qu’on a vu tous ces temples, plus beaux les uns que les autres, ou les offrandes ne se comptent plus et ou les fidèles vous laissent de marbre par leur spiritualité et leur dévouement.

 

Style over the substance ? Little India est bel et bien la preuve du contraire !

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LE MARINA BAY SAND

ARTICLE A VENIR

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ONE ALTITUDE

ARTICLE A VENIR

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GARDEN BY THE BAY

Maë :

 

On arrive vers 16 h à Gardens by the bay et tout de suite l’endroit semble féérique. On entre dans un temple de nature, de plantes, et même d’odeurs inconnues. On rentre dans ce paradis de l’an 3000, parce qu’ici les arbres sont aussi faits en métal. On trouve à Gardens By the bay des « supertree » de 25 à 40m, immenses géants de métal qui nous font paraître minuscules. On est bien restés 3h ici, à vagabonder entre les jardins représentants tous les pays asiatiques ; la Chine, la Malaisie, par exemple, y sont représentés. On découvre, on s’émerveille… On passe par des endroits un peu spéciaux, une immense statue d’un bébé dont seulement la main touche le sol… L’art asiatique est spécial, certes, mais au moins c’est bien fait. Il y a aussi ces animaux taillés dans les haies, incroyables singes verts. On peut même entendre leurs bruits en tournant une manivelle ! Si le bruit d’un singe nous a fait sourire, celui d’un vieil insecte pas agréable à voir… Ça fait peur à certaines, encore plus quand les photos détaillées sont à côté.

On déambule, on déambule, on se perd dans ces immenses jardins et parfois on passe à côté de la Singapore river qui semble surplomber toute la ville. Parfois on redécouvre la ville quand on s’y attend le moins, et à d’autres moments, on se rend compte à quel point ses contrastes sont saisissants, par exemple quand on tombe sur une sorte de parc pour enfants avec de gigantesques jets d’eau qui fonctionnent au mauvais moment… Par exemple quand on veut se tremper les pieds :)

Le moment le plus saisissant de la visite est arrivé vers 19h. Nous voulions visiter les serres, mais il était trop tard, alors nous sommes simplement allés à côté des Supertrees, pour pouvoir les admirer et profiter du spectacle des lumières qui était programmé plus tard. En arrivant, on s’aperçoit d’une énorme foule qui regarde une scène. On s’approche, curieux de voir ce que font les Singapouriens à 19h30 à Gardens by the bay… Une petite dizaine de thaïlandaises étaient en train de danser sur une musique traditionnelle. Même pas dix ans, on se rend compte à quel point leurs mamans avaient passé du temps pour qu’elles soient parfaites : leurs costumes, cousus main, dorés, parfaits, dont une avait une sorte de couronne sur la tête qui devait être difficile à supporter pour une petite de son âge…. Mais aussi leurs chignons, tirés aux quatre épingles, et leur maquillage, certes trop voyant à mon goût, qui les faisait peut être paraître 3 ans de plus, mais elles étaient si mignonnes à regarder qu’on a décidé de rester … Et on a bien fait. Le présentateur, type Ken asiatique, t-shirt qui veut se paraître stylé sous sa veste de costume bleu clair, explique aux retardataires comme nous que c’est la Journée de la Jeunesse à Singapour et que les écoles/collèges locales et des environs sont venues nous présenter quelques spectacles. Il appelle sur scène une gamine qui, elle, devait avoir 8 ans. Une petite fille de couleur noire très mignonne, qui n’était pas du tout aussi apprêtée que les thaïlandaises précédentes, monte sur l’estrade. Le présentateur nous annonce qu’elle va chanter une chanson, et je me dis « ohh que ça va être mignon ». Quand il nous dit que ça va être « Listen » de Beyoncé, je me dis « oula… ». Et là, un des moments qui, je pense, va rester dans le top 5 des moments les plus magiques, les plus dépaysants et les plus incroyables du séjour. La petite se met à chanter et tout le public se met à vibrer. Je ne m’attendais pas du tout, et personne ne s’y attendait, qu’elle chante aussi bien : une voix d’une femme de 30 ans dans un corps de petite fille, c’est saisissant, surtout dans un cadre aussi magique que celui-ci : les supertrees illuminés, la nuit qui était tombée, la foule qui était subjuguée. Nous avons toutes les 4 versé notre larme, il faut l’avouer, parce que ce n’était pas surjoué, comme souvent quand on entend Beyoncé, non, c’était parfait, et il faut avouer que la petite fille savait comment il faut faire pour attirer une scène. Elle se tournait vers tous les côtés du publics même les moins bien placés comme nous, et avait l’air de tellement croire à ce qu’elle disait, alors que c’est une chanson « de grande »… À la fin, tout le monde l’a acclamée et nous nous y sommes mis aussi. Et à peine la mélodie commence à raisonner dans Garden by the Bay que le silence s’installe dans le public. Les notes se font entendre, justes, transcendantes, nous touchant chacune et sans aucune raison de manière très particulière. Certains chanteurs ont des dons pour vous toucher en vous rappelant certains instants, certains souvenirs. Des les premières paroles, cette petite nous a fa

garden by the bay

it frissonner : c’était incroyable.

En suivirent des danseurs contemporains chinois ; tous des petits garçons qui ne devaient avoir pas avoir plus d’une dizaine d’années aussi, qui m’ont semblé assez prometteurs et surtout particulièrement synchronisés, et un final assez caustique dans lequel tous les enfants se sont rassemblés pour chanter ce qui je pense est l’hymne de Singapour, ou du moins une chanson d’amour à la patrie. C’était assez touchant mais cela m’a semblé un peu « trop », trop « j’aime mon pays, je l’adore », trop forcé finalement.

Enfin, ce spectacle étant fini, nous avons attendu le spectacle des lumières qui était tout aussi fabuleux que le spectacle des enfants. La pluie a commencé à tomber et nous nous sommes aussi émerveillées devant ces arbres gigantesques qui étaient de toutes les couleurs sur de la musique adaptée. Tout était parfait, personne ne parlait, trop subjugués par le spectacle et l’envie de s’en mettre plein les yeux. Je ne vais pas passer des heures à détailler les couleurs des arbres qui passaient qui s’illuminaient, tantôt l’un, tantôt l’autre, mais le sentiment que nous avons ressenti à la fin du spectacle est indescriptible.

Et pour terminer cette ballade en beauté, nous sommes tombées par hasard sur un feu d’artifice donnant sur Marina Bay, où les étincelles se reflêtaient dans la rivière et les buildings, encore plus grands que les « supertrees »…

Bref, c’était un début de soirée incroyable, qui laissait apparaître une soirée bien prometteuse, durant laquelle nous avons pris une autre altitude…  

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Orchard Road:Ou comment révolutionner l’ère du shopping .

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Cha : Orchard Road c’est un peu comme Disney Land version adulte pour les grands magasins. L’œuvre de Zola en deviendrait presque obsolète. C’est simple il n’y a pas un mètre qui n’est pas consacré aux malls de Singapour. Partout, ils sont là pour vous pousser à la consommation, pour vous faire déguster des nouilles ou encore perdre du poids(bien trop d’expats ici…)

Levez les yeux, les cadres lumineux vous rappellent que les soldes vous proposent des prix imbattables.

Regardez devant vous : il n’y a pas un petit chinois sans son sac de course.

Regardez au sol : Il n’y a rien à voir, c’est trop propre. Bref, vous n’avez pas le choix, sauf celui de rentrer et de vous laisser tenter.

 Et là, on découvre un univers qui est bien différent de celui français. Les grands magasins, ce n’est pas seulement des boutiques de fringue, accessoires ou cosmétique. Ici on met tout à votre disposition pour que vous y restiez le plus longtemps possible : Restaurants en tout genre, sushis pour 5 euros le plateau(et oui, pauvre adepte que nous sommes, le retour au Planet sushi de rue merciere fera très mal à la rentrée), des coiffeurs, des dieticiens, des nouveaux engins. Bref tout y est. Et puis si jamais vous n’avez pas la fois de traverser un mall en entier, vous aurez toujours la possibilité de vous faire conduire…en barque sur un lac artificiel qui traverse ce grand magasin. Oui, c’est une banalité par ici. Pour les prix, ne vous attendez pas à trouver la bonne affaire. Les chinois aiment l’argent et vous le font savoir. Singapour reste une ville chère et bien entendu dans ce genre d’endroit, rien ne se marchande

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Le quart de finale France-Allemagne ou : « Qu’est-ce que je fais là ? ».

Le quart de finale France-Allemagne ou : « Qu’est-ce que je fais là ? ».

Vendredi 4 Juillet, 21h30. On se dirige vers Robertson Walk, le pas de Maëva se fait rapide, anxieux, le mien plus nonchalant. Des centaines d’expats se pressent, se cherchent, se retrouvent. Pourquoi une telle exaltation ? Les hommes sont devenus gentils et il n’y aura plus jamais de guerre ? Mac do lance la livraison à domicile ? (Ah non c’est déjà fait ici…) Des ventes privées incroyables ont lieu ce soir ? Rien de tout ça, si tout le monde se bouscule, c’est pour voir le match France-Allemagne diffusé sur grands écrans. Etonnant, oui, je trouve aussi, mais passons. Toutes les tables sont réservées, impossible de se poser pour boire un verre en attendant le match. Ô rage, ô désespoir : quitte à regarder des millionnaires se dandiner en short, j’aimerais être à l’aise. Maëva et Corentin prennent les choses en main et partent à la recherche d’une table, pendant ce temps, nous mangeons japonais avec Charlotte et Lou. Après une bonne heure passée au resto, ou l’attente nous a permis de négocier deux trois plats gratos(pour une fois) nous rejoignons nos compatriotes, les rangs de la France se sont gonflés, tous sont rassasiés après une bonne bière et une portion de frites (football oblige…) : nos soldats sont prêts pour le combat. La place se divise petit à petit en deux camps et, par ci par là, se tiennent des singapouriens, sûrement curieux de voir ce spectacle. Enfin, le match commence. Corentin essaye désespérément d’expliquer les règles à Charlotte(La France joue en quel couleur stp ?), Maëva joue la pom-pom girl surexcitée, dotée de son accoutrement bleu blanc rouge (promis, j’ai tout fait pour l’empêcher de prendre ses oreilles de lapin aux couleurs de la France…). Le reste du groupe est attentif au jeu ou suffoque au milieu de tout ce monde, au choix. 10 minutes de jeu passent et notre équipe est déjà touchée, je ris intérieurement. Puis, petit à petit, je me prends au jeu, debout sur une chaise, sirotant une bière et fumant des cigarettes. Ca serait dommage de perdre, ils ont tous l’air d’y croire un peu. D’autant plus que la fin de soirée ne serait que meilleure après une victoire. Les minutes passent, l’équipe française a des occasions (enfin, je crois) mais pourtant nous ne réussissons pas à rattraper les allemands. Cette soirée m’aura pourtant presque fait comprendre l’engouement autour de ce sport et aura presque (encore une fois je dis bien presque) réveillé mon instinct patriotique. Tout est bien qui finit bien : j’ai passé une bonne soirée et évité autre bain de foule peu de temps après. 

 

Julie

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Les Asiats dans le metro

Les Asiats dans le métro : Alors la gros coup de gueule. Mon dieu comment font-ils pour être aussi inefficaces et mous et en plus arriver à faire chier les gens normaux ?? Un français dans le métro, ça marche, ça court quand il entend le bip bip des portes, ça mange, ça rigole avec ses potes. Mais ici non non, les gens attendent immobiles sur l’escalator qu’ils arrivent à destination, même en descente. Il faut savoir que pour accéder au métro, il faut en moyenne 3 à 4 escalators. Autant dire qu’il y a un fort potentiel d’exaspération, surtout quand on est pressée (comme moi le matin, toujours en retard sinon ce n’est pas drôle – Ndlr : personne ne m’attend le matin, imaginez donc la frustration quand une chinois sapée comme nos escorts girls m’empêche d’attraper le métro parce que Madame prend son temps perchée sur ses talons de 12).

Le MRT comme on l’appelle, c’est aussi l’absurdité de la technologie à son paroxysme. Si vous êtes incapables de faire un trajet de 15 minutes sans regarder une série sur un appareil de 10 pouces vos écouteurs vissés dans les oreilles, pourquoi ne vous dépêchez-vous pas de rentrer ? Chacun a les yeux rivés sur son écran, mais aucun son ne s’échappe (quand même, on ne peut pas leur reprocher de s’imposer au sein d’une foule), jouant aux jeux les plus stupides et les plus tendances. Genre candy crush. Ok je suis au niveau 580, mais ça ne m’empêche pas de rester attentive à mon environnement. Et quand j’ai couru pour rentrer chez moi, je m’infiltre entre les portes qui se ferment, bouscule une asiat au passage et faillit faire mourir de peur toute une voiture. Pas de panique, je fais ça tout le temps. Pas le droit de manger ni de boire, sinon c’est 1000 SGD$  d’amende. 600 balles, rien que ça, et puisqu’on est terrorisées par le mythe de la délation et des flics en civil, on regarde son kfc et on prend son mal en patience.

Aussi, on paie la distance parcourue, et non un trajet, ne pas oublier surtout de valider en sortant du bus sinon le prix débité correspond à plus de 40KM, merci les asiats.

 LOU

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Les ASIATS AU BOULOT

La petite kikou LOL Malaisienne

 Le petit peace avec les doigts en rentrant, le petit smile, le petit calin de bienvenue, le grand smile au boulot, le cookies ou cupcakes date à Orchard road bref welcome to la kikou lol version asiat. Ca bouge partout, ca t’apprend cinq mots de chinois par jour pour le fun et la positive attitude et surtout ca t’apporte naturellement un petit rayon de soleil dans ta journée. Sans comment, on kiffe.

On aura aussi noté :

-Le chinois dont tu ne comprends pas un mot quand il parle

-Le singapourien qui respire bizarrement (en mode ronflement) et qui ne vient jamais bosser parce qu’il se met des murges avec ses potes toute la semaine.

-La classe attitude des chinoises, en même temps c’est facile quand tu as de la thune à singapour, le shopping est un sport national.

-Que les europeens se tapent pas mal les asiats. La « fièvre jaune », d’après notre buddy corentin : les occidentaux débarquent à Singapour, avec un visa de travail, leur compagne n’a qu’un « dependant pass », et lorsque monsieur finit par tomber sous le charme d’une asiat, ce qui arrive finalement assez souvent, sa femme se voit renvoyée chez elle après la séparation.

Quel gâchis, on peine à trouver des européens, qui plus des potables, si en plus ils se maquent avec des asiats, nous sommes perdues. Il est vrai qu’à l’inverse, aucune de nous n’est arrivée à trouver un bel asiatique, ce pourquoi ce type de couple mixte est beaucoup moins répandu que l’autre.

 

Rouge-LOU

Bleu-CHA

 

 

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LA COLOC DE L AMBIANCE

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Article par Corentin(Le 5eme colloc)

Brun 1 était dans la merde. Brun 1 était sans logement fixe pendant une petite dizaine de jours et recherchait désespérément un endroit ou poser ses valises. Et puis Brun 1 rencontre 3 blondes qui venaient d’arriver à Singapore pour 6 mois, blonde 1, blonde 2 et blonde 3.

 

Lors de quelques soirées arrosées blonde 1 propose à Brun 1 de poser ses affaires dans la colocation de blondes en attendant de rejoindre son nouveau logement.

Brun 1 demande tout de même confirmation à blonde 1 le lendemain, en effet son enthousiasme paraissant un peu trop débordant sous l’effet de l’alcool.

 

Chose promise chose due, je pose mes affaires dans la colocation, blonde 4 venant d’arriver, quelques connaissances communes à la clé.

 

En tant que seul homme (et brun) de la colocation, j’adresse ici un point de vu neutre, impartial, objectif.

 

Je tiens premièrement à démentir les clichés du genre « tout le monde se balade en string dans l’appart » quoique blonde 2 m’a expressément fait comprendre qu’elle avait hâte que je me casse pour justement pouvoir le faire.

Par contre j’ai bien sur le droit à « putain quelqu’un a des tampons ? ». 

L’ambiance est plutôt détente.

 

L’organisation est plutôt efficace, pas de queue à la douche (blonde 1, 2, 3 et 4 ne sont pas des princesses casse couilles) et la cohabitation se déroule plutôt  bien entre le sexe masculin et le sexe féminin. Car nous le savons tous, le plus dangereux reste la cohabitation entre filles. Pour l’instant, les choses tiennent. Je m’efforce de partir en premier le matin avec blonde 1 pour éviter les tensions entre blonde 2 et blonde 3 sur l’extinction de la clim dans l’appart et sur le fait que « putain blonde 3 et blonde 4 arrêtez de partir 45 secondes devant moi c’est moi qui me tape de tout vérifier dans l’appart ».

 

Début juillet arrive, mon super plan logement est enfin disponible, chambre et salle de bain privée, un arrêt de MRT du boulot (…). Mais je me dis que finalement je ne suis pas plus mal dans cette colocation, 30min du boulot, 1 bus et deux métro différents et à dormir dans le salon. Au moins l’ambiance est clairement au rendez-vous.

 

On me propose de rester, j’essai de savoir ce que blonde 2 en pense vraiment vu que j’ai bien compris qui était la chef à l’appart. Elle me répond très clairement que si je l’emmerdais elle n’hésiterait pas à me le dire. C’est noté.

 

Je m’efforce de contribuer modestement à la colocation, je ramène quelques bouteilles de vin le soir pour détendre tout le monde après une dure journée de boulot.

 

Sinon j’ai progressivement « la chance » d’assister à quelques conversations de filles, je me rends compte alors à quel point, nous les hommes, nos oreilles sifflent à propos nos performances sexuelles. C’est noté, je n’ose plus rien faire, je m’abstiendrais pour le reste de ma vie.

La parole se libère au fur et a mesure que j’écris, nous prenons de plus en plus cher.

 

Ce qui à de plus intéressant avec blondes (1 à 4) c’est qu’elles sont toutes différentes. 1 couleur de cheveux (quoi que blonde 3 est presque l’intrus ici), 4 caractères très différents, tous aussi funs les uns que les autres.

 

Blonde 1 est une très bonne oreille pour m’écouter lui raconter ma vie et mes problèmes (en a-t-elle seulement quelque chose à foutre ?).

Blonde 2 est une très bonne ethnologue concernant les populations autochtones (quoique qu’elle fasse exactement la même chose que tout ce qui l’insupporte chez les asiatiques).

Blonde 3 est une très bonne compagnon de Coupe du Monde de football (parfois ridicule, surtout très mignonne).

Blonde 4 me fait beaucoup rire à manger ses salades, elle a bien raison, c’est surement la plus grosse d’entre nous.

 

Je ne veux plus partir, elles me manqueront.

 

To be continued

 

Corentin

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Où comment se faire draguer par Skype quand on essaie de travailler…

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En pleine pré-négociation intense, voilà le genre de messages qu'on peut recevoir avec Julie? 

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